Quinze applications. Seize avec Mac+.
Spotify ou Apple Music, Messages ou WhatsApp, Agenda, Mail, Safari, Rappels, Récents, Système, Contacts, Raccourcis, Notes, Dictionnaire, Presse-papiers, Dépôt, Phare. Et Mac+, s'il est installé.
Pour le Mac
Quinze applications, neuf widgets, la dictée vocale, la transcription de vos appels et un assistant IA, dans un trait au bord de l'écran. Poussez le curseur contre : c'est ouvert.
Achat unique · macOS 14 ou plus récent · Remboursé 14 jours
La démonstration
Le trait au bord de l'écran, le geste et les quinze applications : tout y est, en action.
Tack+ est une application pour Mac (macOS 14 ou plus récent) : un panneau qui s'ouvre au bord de l'écran, avec votre musique, Messages, le presse-papiers, vos fichiers et des widgets. Achat unique, sans abonnement.
La dictéeNouveau
Tenez ⌥⇧ Espace, parlez, lâchez : votre phrase s'écrit là où est le curseur, dans n'importe quelle application. Votre voix est transcrite sur votre Mac.
Démonstration : on tient ⌥⇧ Espace, l'encoche montre que Tack+ écoute, puis la phrase dictée s'écrit dans le champ de l'application.
Tenez le raccourci le temps de parler. Ou tapez-le une fois : l'écoute reste ouverte, mains libres, jusqu'au prochain appui. Échap annule. Le raccourci se choisit : la combinaison que vous voulez, une touche de fonction, ou une seule touche (Fn, ou ⌘ ⌥ ⌃ de droite).
La transcription est faite par macOS, sur l'appareil : votre voix n'est envoyée nulle part, ni gardée. Le micro n'est ouvert que le temps d'une dictée.
Français, anglais, espagnol, allemand, italien, portugais, chinois, japonais et coréen. « Auto » suit la langue de votre Mac.
macOS 14 ou plus récent. macOS télécharge la langue une fois ; sur macOS 14 et 15, elle s'installe dans les réglages de la Dictée. Pour écrire à votre place, Tack+ demande l'Accessibilité : sans elle, le texte est copié, prêt à coller.
Le guide de la dictée vocale sur Mac
Nouveau : transcrire un appel sur Mac (Zoom, Teams, Meet, FaceTime)
L'assistant
Une intelligence artificielle installée sur votre Mac, avec un visage : l'assistant de Tack+. Dites-lui de ranger un dossier, d'ajouter un rendez-vous, d'envoyer un message, de monter le son ou de passer en mode sombre. Il le fait pendant que vous continuez.
Démonstration : on écrit une demande à l'assistant de Tack+. Il montre ce qu'il va faire, attend l'accord, puis le fait.
Son modèle, Qwen3.5 4B, pèse 2,74 Go et tourne chez vous. Il ne va sur Internet que si vous le lui demandez. Et il est facultatif : Tack+ marche très bien sans.
Avant de déplacer, de renommer, de supprimer ou d'envoyer un message, il vous montre ce qu'il va faire. Ce qu'il supprime part à la corbeille, et la dernière demande se défait. Il ne paie rien et ne saisit aucun mot de passe.
Refermez le panneau : sa mascotte reste dans l'encoche le temps de finir, puis vous sourit quand c'est fait.
Écrivez comme vous parlez, il trouve quoi faire. Et il répond dans la langue de votre demande.
Mac à puce Apple. Le modèle se télécharge depuis Tack+, si vous le voulez.
Fonctions
Spotify ou Apple Music, Messages ou WhatsApp, Agenda, Mail, Safari, Rappels, Récents, Système, Contacts, Raccourcis, Notes, Dictionnaire, Presse-papiers, Dépôt, Phare. Et Mac+, s'il est installé.
Night DriveAmbre Lune
Le titre, l'interprète, la pochette, depuis Spotify ou Apple Music, au choix. Et de quoi passer au suivant.
À portée du même geste.
Essayez ici, avec un vrai fichier. Seul son nom s'affiche : rien n'est lu, rien n'est envoyé.
Presse-papiers, dépôt, messages, agenda, rappels : un seul champ, et chaque résultat dit d'où il vient.
⌥ + espace ouvre le panneau sans lever la main. Le même geste le referme.
La position
Le trait vit en bas, ou tout en haut, où, sur les MacBook, il fusionne avec l'encoche de la caméra : le jour d'un côté, l'heure de l'autre. Un clic sur la pastille de position, et Tack+ déménage d'un ressort.
La pastille de position vit dans le panneau, à côté des outils.
Le dépôt
Tenez un fichier, tirez-le vers le bord : la barre s'ouvre à sa rencontre avant même que vous n'arriviez. Déposez : il reste à portée, sans être copié, prêt à repartir d'un glissement.
Glissez-le hors de Tack+ pour le reprendre. Rien n'est lu, rien n'est envoyé.
La recherche
⌥Espace ouvre Tack+, et une seule barre cherche partout : votre presse-papiers, un fichier posé au Dépôt, une conversation, un rendez-vous du jour, un rappel. Vous tapez, la réponse monte. Entrée, c'est ouvert.
Le Phare
Un réglage, un seul : allumez le Phare, et le témoin de verrouillage majuscule clignote à chaque touche frappée. Pour battre en mesure, Tack+ observe le clavier, avec votre autorisation, et ne retient de chaque touche que l'instant : le caractère n'est jamais lu, gardé ni envoyé. Un clic sur le phare du panneau l'allume, le même clic l'éteint.
Presse-papiers
Chaque ⌘C rejoint l'historique, au bord de l'écran : le texte, le lien, la couleur. Un clic, et c'est de nouveau dans le presse-papiers, prêt à coller. L'historique vit dans un fichier sur ce Mac. Il n'en sort jamais.
Votre accueil
Tack+ se range comme l'écran d'accueil d'un téléphone : lâchée sur une autre, une carte prend sa place et sa taille. Un « − » retire ce qui ne sert pas.
Rien n'est désinstallé : un « + » rappelle toute carte retirée.
Essayez : tirez une carte sur une autre, ou touchez un « − ».
Entrée soulève la carte, les flèches choisissent sa place, Entrée la pose.
Les widgets
Le « + » de la réorganisation ouvre la galerie. Posez ce qui vous sert, en grand ou en petit, et retirez le reste : rien ne tourne pour un widget qui n'est pas à l'écran.
Une demande, et il s'en occupe.
Votre ville, heure par heure.
Processeur, mémoire, température.
Vos listes de tâches, tenues par Tack+.
Pull requests à relire, les vôtres, vos notifications.
Votre semaine, réunions comprises.
L'heure dans d'autres villes.
Les jours jusqu'à une date.
Le mois, et ses jours pris.
Focus
Un minuteur de concentration, à un clic dans la rangée d'outils : des sessions, des pauses, des cycles. Refermez le panneau : le compte à rebours reste en vue, dans l'encoche ou sur le trait.
Verrou visage
À l'ouverture du panneau, la caméra du Mac vérifie votre visage d'un bref coup d'œil, et ce que vous avez protégé s'ouvre. Le panneau se referme : le verrou revient, aussitôt ou après 1, 5 ou 15 minutes, et dès que l'écran se met en veille.
Démonstration : le panneau de Tack+ s'ouvre sous l'encoche de la caméra, verrouillé. La caméra vérifie le visage, l'anneau se remplit, une coche se trace et le contenu apparaît.
Le visage est reconnu ici même, par Vision d'Apple. Aucune image n'est gardée ; l'empreinte reste sur ce Mac, n'est envoyée nulle part et s'efface depuis Profils de visage.
Jusqu'à cinq profils, que vous nommez, renommez ou supprimez : avec lunettes, sans, ou pour une autre personne qui se sert de ce Mac.
Le panneau entier, ou seulement Messages, Mail, Presse-papiers et Notes. Leurs cartes de l'accueil et leurs résultats de recherche restent voilés jusqu'au déverrouillage.
Visage non reconnu, caméra occupée ? Le mot de passe du Mac ou Touch ID déverrouille quand même.
Éteint par défaut. Le témoin de la caméra ne s'allume que le temps de la vérification. Pratique, pas un coffre-fort : une photo peut tromper une caméra.
Non. La zone sensible a exactement l'épaisseur du trait, six points, et Tack+ demande une poussée franche de dix points contre l'arête. Un clic qui passe par le bord pour viser une icône du Dock ne l'ouvre pas.
Il pilote le témoin, jamais la touche : votre frappe n'est pas modifiée. Allumé, il écoute le clavier en lecture seule (autorisation « Surveillance de l'entrée », la même qui allume la LED) et ne retient de chaque touche que l'instant : le caractère n'est jamais lu, gardé ni envoyé. Un seul réglage, éteint par défaut.
Non. Le module n'apparaît que si Mac+ est installé sur ce Mac. Tack+ fonctionne seul.
Tous les Mac sous macOS 14 ou plus récent, Apple Silicon comme Intel. Une trentaine de mégaoctets sur le disque. L'assistant, facultatif, demande une puce Apple.
Ce que Tack+ lit, messages, agenda ou presse-papiers, ne sort pas de ce Mac. Ce qui voyage : votre compte, et quatre réglages retrouvés d'un Mac à l'autre (bloc-notes, favoris Raccourcis, source musicale, disposition de l'accueil).
Tack+ s'ouvre cent fois par jour. Il ne devait pas coûter une décision chaque mois. C'est l'offre de bienvenue : 10 $ USD au lieu de 20 $ USD, pour un temps limité. Ce que vous payez aujourd'hui ne bouge plus : mises à jour comprises, sur tous vos Mac, sans abonnement.
Quatorze jours pour le dire. Un mail suffit, nous remboursons, sans question posée.
Oui. Le panneau se déverrouille une fois connecté à un compte qui a acheté Tack+ : le compte porte votre licence et reporte quatre réglages d'un Mac à l'autre. Hors ligne, la session enregistrée suffit : Tack+ ne redemande rien.
Oui, les deux, au choix. Le module Musique pilote Spotify ou Apple Music directement dans le panneau : lecture, volume, position, pochette. La bascule vit dans l'en-tête du lecteur, un clic suffit.
Oui. Chaque Cmd+C rejoint l'historique au bord de l'écran : textes, liens, codes couleur. Un clic remet l'élément dans le presse-papiers, prêt à coller. L'historique vit dans un fichier sur ce Mac et n'en sort jamais.
Posé en haut, le trait fusionne avec l'encoche de la caméra : le jour d'un côté, l'heure de l'autre. L'encoche cesse d'être un trou noir, elle devient un repère utile.
Six langues : français, anglais, espagnol, allemand, chinois et japonais. L'application comme le site suivent la langue du Mac, automatiquement.
Une IA locale et facultative, pour les Mac à puce Apple. Son modèle, Qwen3.5 4B, pèse 2,74 Go et tourne sur votre Mac : demandez-lui de ranger un dossier, d'ajouter un rendez-vous, d'envoyer un message ou de prendre une note. Vos demandes ne sont envoyées à aucun service d'IA.
Pas sans vous. Avant de déplacer, de renommer ou de supprimer, d'envoyer un message ou de vider la corbeille, il montre ce qu'il s'apprête à faire et attend votre accord. Ce qu'il supprime part à la corbeille, et la dernière demande se défait. Il ne paie rien et ne saisit aucun mot de passe.
Oui, une fois son modèle téléchargé. Tout ce qui touche à vos fichiers, à vos apps et à vos notes se passe hors ligne. Il ne va en ligne que si vous le lui demandez : ouvrir un site, lancer une recherche, lire une page.
Neuf : Assistant, Météo, Moniteur (processeur, mémoire, température), À faire, GitHub, Google Agenda, Horloges, Compte à rebours et Mois. Ils se posent sur l'accueil depuis le « + » de la réorganisation, en grand ou en petit, et se retirent de la même façon.
Oui, il s'appelle Focus. Des sessions de concentration, une pause courte, une pause longue et des cycles, à régler comme vous voulez ; les sessions s'enchaînent à la main ou toutes seules. Panneau refermé, le compte à rebours reste en vue, dans l'encoche ou sur le trait.
Oui, depuis la version 1.0.64. Tenez ⌥⇧ Espace, parlez, lâchez : la phrase s'écrit là où est le curseur, dans n'importe quelle application. Une tape garde l'écoute ouverte, mains libres, et Échap annule. Neuf langues : français, anglais, espagnol, allemand, italien, portugais, chinois, japonais et coréen. Le raccourci se change dans la page Dictée, depuis la version 1.0.65. Depuis la 1.0.66, une seule touche suffit : Fn, ou ⌘, ⌥ ou ⌃ de droite.
Non. La transcription est faite par la reconnaissance vocale de macOS, sur votre Mac. Le son va du micro à un fichier temporaire, effacé dès que le texte est rendu : il n'est ni gardé ni envoyé, à Apple comme à nous. Le micro n'est ouvert que le temps d'une dictée.
Oui, depuis la version 1.0.71. Quand Zoom, Teams, FaceTime, Slack, Discord, WhatsApp ou un navigateur ouvre le micro, l'encoche propose de transcrire. Chaque phrase s'écrit environ une seconde après qu'on s'est tu, signée « Vous » (votre micro) ou « Eux » (le son de l'appel, depuis macOS 14.2). Aucun robot ne rejoint la réunion. Avec l'assistant installé, l'appel est résumé en quelques lignes et ses actions partent dans À faire d'un clic. Prévenez les participants avant de commencer.
Non. Chaque phrase est transcrite par la reconnaissance vocale de macOS, sur votre Mac, puis son fichier sonore est effacé : le son n'est ni gardé ni envoyé. Seul le texte reste, dans un fichier de Tack+ sur votre Mac, jamais synchronisé. Le résumé est écrit par le modèle local de l'assistant, lui aussi sur le Mac.
Une question sur macOS plutôt que sur Tack+ ? Les guides Tack+ expliquent le presse-papiers, l'encoche, la dictée et les widgets du Mac, pas à pas.