Quinze applications. Seize avec Mac+.
Spotify ou Apple Music, Messages, Agenda, Mail, Safari, Rappels, Récents, Système, Contacts, Raccourcis, Notes, Dictionnaire, Presse-papiers, Dépôt, Phare. Et Mac+, s'il est installé.
Pour le Mac
Quinze applications, quatre outils et la LED de votre clavier, dans un trait au bord de l'écran. Poussez le curseur contre : c'est ouvert.
Achat unique · macOS 14 ou plus récent · Remboursé 14 jours
La démonstration
Le trait au bord de l'écran, le geste et les quinze applications : tout y est, en action.
Tack+ est une application pour Mac (macOS 14 ou plus récent) : un panneau qui s'ouvre au bord de l'écran, avec votre musique, Messages, le presse-papiers, vos fichiers et des widgets. Achat unique, sans abonnement.
Fonctions
Spotify ou Apple Music, Messages, Agenda, Mail, Safari, Rappels, Récents, Système, Contacts, Raccourcis, Notes, Dictionnaire, Presse-papiers, Dépôt, Phare. Et Mac+, s'il est installé.
Night DriveAmbre Lune
Le titre, l'interprète, la pochette, depuis Spotify ou Apple Music, au choix. Et de quoi passer au suivant.
À portée du même geste.
Essayez ici, avec un vrai fichier. Seul son nom s'affiche : rien n'est lu, rien n'est envoyé.
Presse-papiers, dépôt, messages, agenda, rappels : un seul champ, et chaque résultat dit d'où il vient.
⌥ + espace ouvre le panneau sans lever la main. Le même geste le referme.
La position
Le trait vit en bas, ou tout en haut, où, sur les MacBook, il fusionne avec l'encoche de la caméra : le jour d'un côté, l'heure de l'autre. Un clic sur la pastille de position, et Tack+ déménage d'un ressort.
La pastille de position vit dans le panneau, à côté des outils.
Le dépôt
Tenez un fichier, tirez-le vers le bord : la barre s'ouvre à sa rencontre avant même que vous n'arriviez. Déposez : il reste à portée, sans être copié, prêt à repartir d'un glissement.
Glissez-le hors de Tack+ pour le reprendre. Rien n'est lu, rien n'est envoyé.
La recherche
⌥Espace ouvre Tack+, et une seule barre cherche partout : votre presse-papiers, un fichier posé au Dépôt, une conversation, un rendez-vous du jour, un rappel. Vous tapez, la réponse monte. Entrée, c'est ouvert.
Le Phare
Un réglage, un seul : allumez le Phare, et le témoin de verrouillage majuscule clignote à chaque touche frappée. Pour battre en mesure, Tack+ observe le clavier, avec votre autorisation, et ne retient de chaque touche que l'instant : le caractère n'est jamais lu, gardé ni envoyé. Un clic sur le phare du panneau l'allume, le même clic l'éteint.
Presse-papiers
Chaque ⌘C rejoint l'historique, au bord de l'écran : le texte, le lien, la couleur. Un clic, et c'est de nouveau dans le presse-papiers, prêt à coller. L'historique vit dans un fichier sur ce Mac. Il n'en sort jamais.
Votre accueil
Tack+ se range comme l'écran d'accueil d'un téléphone : lâchée sur une autre, une carte prend sa place et sa taille. Un « − » retire ce qui ne sert pas.
Rien n'est désinstallé : un « + » rappelle toute carte retirée.
Essayez : tirez une carte sur une autre, ou touchez un « − ».
Entrée soulève la carte, les flèches choisissent sa place, Entrée la pose.
Verrou visage
À l'ouverture du panneau, la caméra du Mac vérifie votre visage d'un bref coup d'œil, et ce que vous avez protégé s'ouvre. Le panneau se referme : le verrou revient, aussitôt ou après 1, 5 ou 15 minutes, et dès que l'écran se met en veille.
Démonstration : le panneau de Tack+ s'ouvre sous l'encoche de la caméra, verrouillé. La caméra vérifie le visage, l'anneau se remplit, une coche se trace et le contenu apparaît.
Le visage est reconnu ici même, par Vision d'Apple. Aucune image n'est gardée ; l'empreinte reste sur ce Mac, n'est envoyée nulle part et s'efface depuis Profils de visage.
Jusqu'à cinq profils, que vous nommez, renommez ou supprimez : avec lunettes, sans, ou pour une autre personne qui se sert de ce Mac.
Le panneau entier, ou seulement Messages, Mail, Presse-papiers et Notes. Leurs cartes de l'accueil et leurs résultats de recherche restent voilés jusqu'au déverrouillage.
Visage non reconnu, caméra occupée ? Le mot de passe du Mac ou Touch ID déverrouille quand même.
Éteint par défaut. Le témoin de la caméra ne s'allume que le temps de la vérification. Pratique, pas un coffre-fort : une photo peut tromper une caméra.
Non. La zone sensible a exactement l'épaisseur du trait, six points, et Tack+ demande une poussée franche de dix points contre l'arête. Un clic qui passe par le bord pour viser une icône du Dock ne l'ouvre pas.
Il pilote le témoin, jamais la touche : votre frappe n'est pas modifiée. Allumé, il écoute le clavier en lecture seule (autorisation « Surveillance de l'entrée », la même qui allume la LED) et ne retient de chaque touche que l'instant : le caractère n'est jamais lu, gardé ni envoyé. Un seul réglage, éteint par défaut.
Non. Le module n'apparaît que si Mac+ est installé sur ce Mac. Tack+ fonctionne seul.
Tous les Mac sous macOS 14 ou plus récent, Apple Silicon comme Intel. Une vingtaine de mégaoctets sur le disque.
Ce que Tack+ lit, messages, agenda ou presse-papiers, ne sort pas de ce Mac. Ce qui voyage : votre compte, et quatre réglages retrouvés d'un Mac à l'autre (bloc-notes, favoris Raccourcis, source musicale, disposition de l'accueil).
Tack+ s'ouvre cent fois par jour. Il ne devait pas coûter une décision chaque mois. C'est l'offre de bienvenue : 15 € au lieu de 20 €, pour un temps limité. Ce que vous payez aujourd'hui ne bouge plus : mises à jour comprises, sur tous vos Mac, sans abonnement.
Quatorze jours pour le dire. Un mail suffit, nous remboursons, sans question posée.
Oui. Le panneau se déverrouille une fois connecté à un compte qui a acheté Tack+ : le compte porte votre licence et reporte quatre réglages d'un Mac à l'autre. Hors ligne, la session enregistrée suffit : Tack+ ne redemande rien.
Oui, les deux, au choix. Le module Musique pilote Spotify ou Apple Music directement dans le panneau : lecture, volume, position, pochette. La bascule vit dans l'en-tête du lecteur, un clic suffit.
Oui. Chaque Cmd+C rejoint l'historique au bord de l'écran : textes, liens, codes couleur. Un clic remet l'élément dans le presse-papiers, prêt à coller. L'historique vit dans un fichier sur ce Mac et n'en sort jamais.
Posé en haut, le trait fusionne avec l'encoche de la caméra : le jour d'un côté, l'heure de l'autre. L'encoche cesse d'être un trou noir, elle devient un repère utile.
Six langues : français, anglais, espagnol, allemand, chinois et japonais. L'application comme le site suivent la langue du Mac, automatiquement.